MÉTÉO

INFLUENCE DU VENT

L'absence comme l'excès de vent créent des conditions défavorables. Point de vent, point de mousse superficielle, point de ces nappes d'une éclatante blancheur qui règnent au niveau des sèches superficielles.

La houle peut, à la rigueur, remplacer le vent mais le résultat est loin d'être identique.

L'influence de la lame trop violente se répercute trop profondément, bouscule trop les couches de surface qui deviennent intenables au menu fretin.

 Un petit vent frais qui hache bien les premières couches d'eau, qui soulève des vagues rapprochées et moutonneuses et voilà le climat idéal créé.

Alors toutes les sèches voient cabrioler la menue blanchaille, qui, même bousculée, n'est occupée qu'à s'emplir la panse, et les Bars sont là, à l'affût.

 

 

 

 

 

 

 

Notons l'influence néfaste, en général, des vents terrestres qui nivellent la mer, rejettent vers le large les couches tièdes en continuel contact avec l'atmosphère, dans lesquelles évolue la majorité des poissons, vite remplacées par les eaux profondes, plus froides et bien moins favorables à l'activité normale des proies que nous recherchons.

Ne généralisons pas cependant et ne confondons pas ces maudits vents de terre qui règnent durant de longues périodes avec la régulière brise de terre qui, au petit jour, favorise les lancers sans contrarier en quoi que ce soit l'action de pêche.

 Mais, sur tout rivage, il souffle toujours un vent local qui touche plus durement la portion littorale de parcours, plus nettement que les autres vents d'incidence différente. Voilà le vent du succès. Bien déterminer son origine, dès la première réussite, car c'est sous son emprise que se manifesteront toujours les résultats les plus encourageants.

        Les notes ci-dessus sont extraites :

  • LES BARS, Pêche modernes et traditionnelles
  • Par Maurice CAUSSEL
  • Éditions du Gué l'Épine, Collection Patrimoine

 

 

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